Ces résultats proviennent d’une enquête effectuée auprès des utilisateurs (réponses par écrit).
Résultats des 2 premières années d’utilisation chez l’homme sur un peu plus de 400 cas
(remarque : le KTR avait déjà 6 ans de recul en médecine vétérinaire).
Nous distinguons deux types de résultats : ceux rapides qui nous fournissent des statistiques suffisamment parlantes comme l’action sur l’état général (le « confort du patient ») et l’évolution des marqueurs, d’une part, et ceux qui ne pourront nous permettre de faire des statistiques qu’après plusieurs années comme les récidives et les reversions tumorales, d’autre part.
Pour ces derniers nous ne pouvons, à ce jour, que citer des cas individuels dont nous pouvons cependant tirer quelques conclusions.
Sur le plan du confort général (résultats rapides), les résultats positifs se font sentir en quelques jours chez les patients, pour donner un résultat maximum en 3 ou 4 semaines pour la majorité des cas.
Concernant l’énergie de l’individu, presque 90% atteints du cancer métastasé et sous traitement lourd de chimiothérapie et radiothérapie, peuvent continuer leur activité.
Les douleurs disparaissent totalement dans plus de 80% des cas et sont plus ou moins diminuées dans 15% des autres cas (tous cas confondus, y compris ceux en phase finale).
Le moral est tonifié, quand il n’est pas totalement transformé, dans plus de 90% des cas et ce souvent en moins de deux semaines. Les utilisateurs ou leurs médecins nous parlent souvent de « sérénité ».
Il peut aussi stopper la chute des cheveux due à la chimiothérapie (les pourcentages sont difficiles à établir car seuls les cas où le KTR est employé après le début de la perte des cheveux et l’arrête, sont significatifs).
L’usage du KTR se révèle ainsi être le complément idéal que la médecine classique recherchait
Vu que l’on distingue plus de 200 types différents de cancers, seuls les cas de cancers du sein et de la prostate (les plus fréquents) sont suffisamment nombreux actuellement pour fournir des résultats assez précis (qui sont très encourageants).
Par contre, le marqueur Ca 15/3 du cancer du sein baisse rapidement dans presque tous les cas (de 30% à 40% en 6 semaines le plus souvent) avec le KTR seul ou avec l’association chimiothérapie + KTR qui est la plus fréquente. Rappelons que la chimiothérapie ne fait baisser, en général, ce marqueur que de moins de 15% en 3 ou 4 mois.
Par contre, le marqueur PSA du cancer de la prostate n’est pas fiable, en général et en particulier en cas de traitement par le KTR. Le contrôle le plus simple et le plus sûr est le toucher rectal chaque mois.
Les cicatrices et les chéloïdes diminuent, souvent jusqu’à disparaître totalement. La peau s’amincit jusqu’à reprendre une texture normale, le tissu sous-cutané se reconstruit, des seins reprennent une forme extérieure normale,…
Les récidives et rechutes ne peuvent être jugées à ce jour. Cependant, nous savons que la négativation seule (un des trois systèmes actifs du KTR) réduit considérablement les récidives après élimination des tumeurs (Prof Aubourg, hôpital Beaujon à Paris, étude sur 793 cas). Avec 3 ans de recul chez l’homme, le KTR semble donner les mêmes résultats.
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